Le mentorat n’est pas une formation en plus petit comité. C’est un temps de travail à deux, sur votre situation réelle, au moment où vous en avez besoin.
Cinq cas qui reviennent souvent. Si le vôtre n’y figure pas, il a sa place quand même.
Vous voulez passer d’usages isolés à quelque chose de cadré : quels outils, pour quels métiers, avec quelles règles sur les données. On construit votre feuille de route avant que vous n’engagiez quoi que ce soit.
Vous ne voulez pas parler d’IA à vos collaborateurs sans la pratiquer vous-même. On travaille sur vos vrais dossiers jusqu’à ce que les réflexes soient là.
Formateur ou responsable pédagogique, vous voulez revoir votre façon de concevoir, sur vos propres programmes, à votre rythme plutôt qu’en une journée.
Vous manipulez des données sensibles et vous voulez savoir ce qui peut être saisi, ce qui ne doit jamais l’être, et quelles alternatives existent.
Un outil à choisir, un appel à projet à rendre, un comité à préparer. Vous cherchez un avis extérieur sur un point précis, sans mobiliser une journée entière.
Des séances d’une à deux heures, calibrées sur ce que vous avez à traiter. On travaille sur vos documents, pas sur des exemples.
À la demande quand le besoin se présente, ou planifiées si vous préférez un cadre. La série se construit au fil de l’avancée, sans cycle imposé.
En visio, ou en présentiel si vous êtes en Occitanie ou en PACA. Pour le reste de la France, la visio reste le plus simple.
Anthony Garnier. Directeur d’agence dans le transport et la logistique avant de devenir formateur, j’ai créé mon organisme il y a onze ans autour d’une idée simple : ce qui compte n’est pas l’outil, c’est l’usage qu’on en fait.
En mentorat, c’est moi que vous avez en face, à chaque séance. Pas un consultant junior, pas un support générique. On part de ce que vous avez sur votre bureau.
Décrivez en quelques lignes ce sur quoi vous voulez avancer. Je vous réponds sous deux jours ouvrés avec une proposition de séance.